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Adap­ta­tions de voi­ture pour conduc­teurs autonomes

Sur le plan tech­nique, la construc­tion auto­mo­bile a énormément
évo­lué ces der­nières années. Quelles pos­si­bi­li­tés s’offrent aux conduc­teurs auto­nomes pré­sen­tant des
limi­ta­tions phy­siques, et qui finance une trans­for­ma­tion du véhi­cule ? Cet article vous informe à ce sujet. 

Autoanpassungen für Selbstfahrer - Die SAHB – Ihre unabhängige Beraterin und Dienstleisterin für Hilfsmittel in der Schweiz 11

Autre­fois, lorsque les voi­tures étaient sur­tout com­man­dées par des liai­sons méca­niques, les adap­ta­tions pour les auto­mo­bi­listes en situa­tion de han­di­cap étaient elles aus­si mar­quées par ce type de moyens méca­niques. Le trans­for­ma­teur auto­mo­bile voyait donc à l’œil nu com­ment une fonc­tion était action­née. Et avec de la créa­ti­vi­té, il pou­vait réa­li­ser de nom­breuses adap­ta­tions avec des moyens simples. 

Mais l’électronique dans la construc­tion auto­mo­bile s’est déve­lop­pée à un rythme ful­gu­rant au cours des der­nières décen­nies. Ain­si, le sys­tème CAN bus a rem­pla­cé les fais­ceaux de câbles. Il relie numé­ri­que­ment les cap­teurs et sondes nor­ma­li­sés à l’unité de com­mande. Toute inter­ven­tion dans ce sys­tème com­plexe met les trans­for­ma­teurs auto­mo­biles à rude épreuve. Rien que le fait de sec­tion­ner le câble d’un cap­teur de sta­tion­ne­ment lors d’une découpe arrière pro­voque un mes­sage d’erreur sur l’écran.

Com­man­der par de légers contacts
Les fabri­cants de sys­tèmes de com­mande adap­tés au han­di­cap doivent relier leurs com­po­sants à l’électronique des voi­tures. Un exemple : les bou­tons rota­tifs mul­ti­fonc­tions fré­quem­ment uti­li­sés. Les fabri­cants les montent direc­te­ment sur le volant ou sur un dis­po­si­tif de com­mande manuelle (levier d’accélérateur et de frein, voir image à gauche). 

D’une simple pres­sion du pouce, les conduc­teurs actionnent les cli­gno­tants, les essuie-glaces, les fonc­tions d’éclairage et le klaxon (voir image à droite). La ver­sion la plus moderne de l’entreprise Petri+Lehr com­mu­nique direc­te­ment avec l’électronique de bord du véhi­cule via des signaux radio. 

L’intégration du bou­ton mul­ti­fonc­tion dans le sys­tème CAN bus des voi­tures sup­pose tou­te­fois que les construc­teurs auto­mo­biles mettent à dis­po­si­tion une com­mande dite « Han­­dy­­cap-CP » pour la com­mu­ni­ca­tion. Sur les véhi­cules tout récents, il se peut qu’elle fasse encore défaut. 

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À gauche : le conduc­teur actionne le levier d’accélérateur et de frein par un simple mou­ve­ment de la main
À droite : le bou­ton rota­tif mul­ti­fonc­tion réagit à une pres­sion du pouce.

Des aides à la conduite pour tous les cas
Les construc­teurs auto­mo­biles riva­lisent sans cesse d’innovations. Les voi­tures modernes dis­posent de nom­breuses aides à la conduite pour une conduite simple et sûre. Il existe aujourd’hui des radars de dis­tance qui déclenchent un frei­nage et une accé­lé­ra­tion auto­ma­tiques dans le tra­fic en accor­déon. Des assis­tants de vitesse recon­naissent les pan­neaux de limi­ta­tion au pas­sage et affichent la vitesse auto­ri­sée sur le comp­teur. Des aides au sta­tion­ne­ment garent le véhi­cule dans les plus petites places. Ces aides à la conduite sont par­ti­cu­liè­re­ment avan­ta­geuses lors de trans­for­ma­tions en com­mande manuelle. 

Le construc­teur auto­mo­bile Tes­la intègre de série une aide à la conduite auto­nome, de sorte que la voi­ture roule sans inter­ven­tion sup­plé­men­taire du conduc­teur. Celui-ci doit tou­te­fois res­ter atten­tif et gar­der les mains sur le volant afin de pou­voir reprendre le contrôle à tout moment. 

Plus de confort de conduite et de sécurité
Des cap­teurs de pluie donnent l’ordre aux essuie-glaces et les activent auto­ma­ti­que­ment. Les aides au sta­tion­ne­ment, cap­teurs de dis­tance et camé­ras de recul ren­forcent la sécu­ri­té et aident tout par­ti­cu­liè­re­ment en cas de limi­ta­tions au niveau du cou et de la tête. Les mains dont les conduc­teurs ont besoin pour diri­ger et accé­lé­rer res­tent ain­si tou­jours dans la bonne posi­tion. Même sans ces aides, les manœuvres de sta­tion­ne­ment et de marche arrière doivent être pos­sibles. Les conduc­teurs doivent alors se gui­der à l’aide des rétro­vi­seurs. En rai­son des angles morts, il existe tou­jours un risque de ne pas voir quelque chose. 

Toutes ces aides sou­tiennent les conduc­teurs, amé­liorent le confort de conduite, aug­mentent la sécu­ri­té rou­tière ou opti­misent l’économie. Elles ne déchargent tou­te­fois jamais les conduc­teurs de leur res­pon­sa­bi­li­té. C’est pour­quoi la plu­part des sys­tèmes d’assistance à la conduite sont conçus de manière à ce que les conduc­teurs puissent les neu­tra­li­ser à tout moment et reprendre le contrôle de la voi­ture. Les conduc­teurs pré­sen­tant des limi­ta­tions phy­siques doivent eux aus­si être prêts à tout moment à diri­ger, frei­ner et contrô­ler eux-mêmes le véhicule. 

Taxis auto­nomes et voi­tures modernes
Le ser­vice de taxi Uber exploite les pre­mières voi­tures sans conduc­teur (voir image). Cet essai est en cours depuis sep­tembre 2016 dans la ville amé­ri­caine de Pitts­burgh. Pour l’instant, deux tech­ni­ciens sont encore à bord pour sur­veiller le tra­jet, mais bien­tôt les pas­sa­gers devraient être seuls dans la voi­ture. Cette nou­velle tech­no­lo­gie per­met­tra à l’avenir aus­si aux per­sonnes ayant une défi­cience visuelle ou une lésion céré­brale de conduire de manière autonome. 

Les voi­tures modernes dis­posent d’autres options très pra­tiques. Il existe aujourd’hui des sièges à réglage élec­trique déjà en sor­tie d’usine. On peut ain­si, par exemple, abais­ser ou rele­ver le siège à la hau­teur du fau­teuil rou­lant pour le trans­fert, puis le rame­ner à la bonne posi­tion de conduite grâce au réglage pro­gram­mable. En outre, des sièges auto adap­tables sont dis­po­nibles en option sur cer­taines marques plu­tôt haut de gamme. Ils amé­liorent la sta­bi­li­té du corps et évitent la fatigue due à une mau­vaise posi­tion assise. Des portes cou­lis­santes et des hayons élec­triques sont par­fois éga­le­ment dis­po­nibles en option. Ils coûtent beau­coup moins cher en sor­tie d’usine qu’en mon­tage ulté­rieur et sont aus­si plus esthétiques. 

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Un taxi auto­nome d’Uber

Le choix de la voiture
Mais au quo­ti­dien, il faut plus que des fonc­tions de com­mande adap­tées. Les per­sonnes en fau­teuil rou­lant doivent pou­voir char­ger et déchar­ger leur fau­teuil de manière auto­nome. Selon les capa­ci­tés phy­siques, cela se fait à la main, avec un simple lève-fau­­teuil à câble ou avec des aides de char­ge­ment entiè­re­ment automatiques. 

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Avec le simple lève-fau­­teuil à câble, le fau­teuil rou­lant est rapi­de­ment ran­gé dans la voiture.

Quelle adap­ta­tion est pos­sible et nécessaire ?
La base pour la trans­for­ma­tion des véhi­cules est la déci­sion tech­nique du ser­vice des auto­mo­biles ; elle pres­crit les adap­ta­tions tech­niques néces­saires à une conduite sûre. En règle géné­rale, il n’est pas pres­crit com­ment une per­sonne en situa­tion de han­di­cap monte dans la voi­ture et charge d’éventuels moyens auxi­liaires. En effet, cela n’a pas d’importance pour l’aptitude à la conduite. 

Le type de han­di­cap, l’usage et le nombre de pas­sa­gers sont déter­mi­nants pour le choix de la voi­ture. Une per­sonne capable de mar­cher avec un han­di­cap à la jambe droite dis­pose par exemple d’un large choix. Elle n’a besoin que d’une pédale d’accélérateur déca­lée à gauche et d’un véhi­cule à boîte automatique. 

Il en va autre­ment pour une per­sonne atteinte d’une tétra­plé­gie haute, qui ne peut pas effec­tuer seule le trans­fert dans le véhi­cule. Pour garan­tir l’autonomie, elle doit pou­voir se dépla­cer en fau­teuil rou­lant élec­trique jusqu’au volant et, avec ses faibles forces rési­duelles, com­man­der la voi­ture. Cela sup­pose que les portes laté­rales ou le hayon s’ouvrent auto­ma­ti­que­ment et que l’accès se fasse via un élé­va­teur laté­ral ou arrière. 

Ensuite, la per­sonne tétra­plé­gique se place en fau­teuil rou­lant élec­trique der­rière le volant, où le fau­teuil est ver­rouillé méca­ni­que­ment et élec­tri­que­ment. Le ver­rouillage du fau­teuil sert avant tout à la sécu­ri­té du conduc­teur. Il empêche le fau­teuil de glis­ser pen­dant le tra­jet ou de bas­cu­ler dans un virage ser­ré. À l’aide d’un sys­tème de direc­tion élec­tro­nique (joys­tick ou mini-volant), le conduc­teur com­mande, dirige et freine. Pour réa­li­ser la trans­for­ma­tion d’un véhi­cule avec un élé­va­teur arrière ou laté­ral, il faut une voi­ture grande et haute, comme par exemple un VW T6. La hau­teur inté­rieure du véhi­cule est impor­tante, car la per­sonne en fau­teuil rou­lant pour­rait se cogner la tête contre le bord du toit sur la pla­te­forme de l’élévateur.

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Grâce à l’aide de char­ge­ment, le fau­teuil rou­lant peut être ran­gé dans le coffre ou sur le côté.

Il y a beau­coup à prendre en compte
Outre les deux exemples décrits ci-des­­sus, il existe de très nom­breux tableaux cli­niques avec de mul­tiples variantes de trans­for­ma­tion. Chaque cas est éva­lué indi­vi­duel­le­ment, en tenant compte aus­si de l’évolution de la mala­die dans le choix du véhi­cule. En cas d’évolution pro­gres­sive, comme la sclé­rose en plaques ou la dys­tro­phie mus­cu­laire, une aide de char­ge­ment pour le fau­teuil rou­lant dans le coffre n’est pas tou­jours judicieuse. 

Si l’état se dété­riore et que la per­sonne ne peut plus mar­cher, elle doit pou­voir ran­ger le fau­teuil rou­lant depuis le siège conduc­teur, à l’aide d’une aide de char­ge­ment der­rière le siège. Avec une petite voi­ture, cela n’est pas pos­sible et la per­sonne concer­née doit chan­ger de véhi­cule. Mais atten­tion : qui­conque change de véhi­cule avant l’échéance du délai fixé doit s’attendre à des consé­quences financières. 

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À gauche : grâce à l’élévateur laté­ral, la conduc­trice peut accé­der faci­le­ment au véhicule.
Au centre : ici, le conduc­teur accède au volant par l’arrière.
À droite : mini-volant pour per­sonnes tétra­plé­giques – le conduc­teur place la main entre les tiges et la fixe ainsi.

Quand la forme de la voi­ture change
Il est cou­rant que les modèles auto­mo­biles béné­fi­cient d’un resty­lage en l’espace de quelques années. La struc­ture de base reste la même, mais de nou­veaux élé­ments de sécu­ri­té, comme l’airbag genoux, la pro­tec­tion contre les chocs laté­raux ou des aides à la conduite telles qu’un régu­la­teur de vitesse, sont inté­grés. La forme peut aus­si chan­ger. Pour réduire la consom­ma­tion d’essence, les car­ros­se­ries deviennent plus aéro­dy­na­miques. Cela signi­fie que les arrières de voi­ture sont pla­cés tou­jours plus bas ou que le toit prend une forme plus arron­die sur les côtés. Les condi­tions pour le conduc­teur changent ain­si lors du pas­sage à un nou­veau modèle. Par exemple, sur la VW Golf, les portes et seuils de porte sont deve­nus tou­jours plus larges pour une meilleure pro­tec­tion contre les chocs laté­raux ; la dis­tance jusqu’au siège de la voi­ture aug­mente donc lors du trans­fert du fau­teuil rou­lant. Cela peut rendre le trans­fert impos­sible dans cer­tains cas. Une planche de trans­fert sup­plé­men­taire, fixée de manière per­ma­nente, per­met de résoudre ce pro­blème. Si la forme de la voi­ture change, le fau­teuil rou­lant ne passe peut-être plus par l’ouverture du hayon, ou le conduc­teur se cogne la tête lors du trans­fert. C’est pour­quoi il faut rete­nir ceci : même lors d’un chan­ge­ment de véhi­cule au sein de la même série de modèles, il convient de véri­fier pré­ci­sé­ment si cela est pos­sible sans pro­blèmes majeurs. 

Apprendre à conduire
Le per­mis de conduire est déli­vré par le ser­vice des auto­mo­biles ; celui-ci joue donc aus­si un rôle cen­tral dans l’adaptation des voi­tures pour les conduc­teurs actifs. Afin de véri­fier leur apti­tude à la conduite, les per­sonnes inté­res­sées doivent se sou­mettre à une éva­lua­tion médi­cale. Le ser­vice des auto­mo­biles pres­crit, au moyen de la déci­sion tech­nique, les aides à la conduite néces­saires. Sur la base de cette déci­sion, un ate­lier spé­cia­li­sé adapte la voi­ture. Le ser­vice des auto­mo­biles contrôle et véri­fie, lors d’un tra­jet de contrôle, l’aptitude de ces adaptations. 

Conduire un véhi­cule, c’est s’exercer et s’exercer encore. Cela vaut pour tous les nou­veaux conduc­teurs, avec ou sans limi­ta­tions. Mais pas­ser à un sys­tème de conduite adap­té au han­di­cap néces­site sou­vent aus­si des leçons de conduite. Pour cela, les appre­nants ont besoin d’un moni­teur de conduite appro­prié et d’une voi­ture trans­for­mée. Celle-ci doit dis­po­ser des dis­po­si­tifs de com­mande requis. Pour les nou­veaux conduc­teurs, une voi­ture d’auto-école est idéale. En par­ti­cu­lier en cas d’évolution for­te­ment pro­gres­sive de la mala­die, il est pos­sible que le per­mis d’élève conduc­teur soit déli­vré, mais que le per­mis défi­ni­tif soit refu­sé par le ser­vice des auto­mo­biles pour des rai­sons médi­cales. Si la for­ma­tion a lieu dans sa propre voi­ture trans­for­mée, c’est d’autant mieux. Les moni­teurs de conduite ne dis­po­sant pas de véhi­cules adap­tés peuvent en louer, que ce soit auprès de la fon­da­tion CP, des trans­for­ma­teurs auto­mo­biles ou encore de Dri­ves­wiss Han­di­cap, une orga­ni­sa­tion qui forme éga­le­ment des moni­teurs de conduite. 

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Une voi­ture peut être com­man­dée en toute sécu­ri­té, même avec un joystick.

Finan­ce­ment
Les adap­ta­tions de voi­ture pour les assu­rés en âge AI sont en règle géné­rale finan­cées par l’office AI. Les condi­tions de remise des moyens auxi­liaires sont régies par l’assurance-invalidité (AI). L’AI prend en charge les frais de modi­fi­ca­tion sur les véhi­cules neufs au maxi­mum tous les dix ans ou tous les 200000 kilo­mètres, et sur les véhi­cules d’occasion au maxi­mum tous les six ans. En cas de chan­ge­ment de véhi­cule anti­ci­pé, une déduc­tion est appli­quée au pro­ra­ta. L’AI ne prend pas en charge les frais de modi­fi­ca­tion résul­tant du choix d’une variante de véhi­cule inadap­tée, et il n’existe aucun droit à la prise en charge des frais de remise en état. Les adap­ta­tions de voi­ture dépas­sant 25000 francs ne sont en règle géné­rale plus consi­dé­rées comme simples et appro­priées. En cas de dif­fi­cul­tés finan­cières, Pro Infir­mis sou­tient les per­sonnes concer­nées. L’organisation dis­pose éga­le­ment d’autres adresses pour des aides finan­cières. Les membres d’organisations de per­sonnes han­di­ca­pées béné­fi­cient sou­vent d’un rabais de flotte.

L’AVS ne paie aucune adap­ta­tion de voi­ture. Il existe tou­te­fois une garan­tie des droits acquis pour les adap­ta­tions que l’AI a déjà payées une fois à des auto­mo­bi­listes en âge AI. 

Bien conseillé(e) par la FSCMA
La tech­no­lo­gie auto­mo­bile évo­lue rapi­de­ment et ouvre sans cesse de nou­velles pos­si­bi­li­tés, y com­pris pour les per­sonnes pré­sen­tant des limi­ta­tions. Il est donc vive­ment recom­man­dé de pro­cé­der à une éva­lua­tion indi­vi­duelle pré­coce avant l’achat d’une voi­ture. La FSCMA se fera un plai­sir de vous conseiller et, si néces­saire, de vous com­mu­ni­quer les adresses d’ateliers auto­mo­biles spé­cia­li­sés et adaptés. 

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Une planche de trans­fert fixée – dépliée et repliée. Après uti­li­sa­tion, le conduc­teur range la planche de trans­fert sur le côté, à côté du siège.