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Com­ment les voi­tures s’adaptent aux passagers

La mobi­li­té dans la socié­té moderne croît sans relâche, et les véhi­cules moto­ri­sés sont devenus
indis­pen­sables à notre quo­ti­dien. Ainsi,
la voi­ture repré­sente éga­le­ment un grand
sou­la­ge­ment pour les per­sonnes ayant des limi­ta­tions phy­siques, leur per­met­tant de se déplacer
et de s’intégrer dans notre socié­té. Cet article pré­sente les pos­si­bi­li­tés d’adaptation des voi­tures pour les
passagers. 

So passen sich Autos den Passagieren an - Die SAHB – Ihre unabhängige Beraterin und Dienstleisterin für Hilfsmittel in der Schweiz

Dès que l’on est soi-même limi­té dans sa mobi­li­té, ou qu’un membre de la famille l’est, on se retrouve face à de nom­breux défis. Les voi­tures sont une excel­lente solu­tion – et pour beau­coup, la seule – pour se dépla­cer de A à B dans un délai rai­son­nable, être auto­nome et pro­fi­ter d’une grande qua­li­té de vie. Mais quelle est la voi­ture idéale pour une trans­for­ma­tion réussie ? 

La voi­ture doit offrir suf­fi­sam­ment de place pour les autres membres de la famille ain­si que de l’espace de ran­ge­ment. Il est judi­cieux de réflé­chir aux scé­na­rios futurs avant l’achat. En effet, la légis­la­tion concer­nant le finan­ce­ment d’une trans­for­ma­tion par l’office AI pré­voit que, en cas de chan­ge­ment de véhi­cule avant le délai impar­ti, la per­sonne assu­rée doit prendre à sa charge une part des frais (voir aus­si plus bas sous « Finan­ce­ment et sou­tien »). Il est donc avan­ta­geux de choi­sir une voi­ture offrant des pos­si­bi­li­tés d’évolution, que ce soit en rai­son d’une dégra­da­tion de l’état de san­té ou d’un agran­dis­se­ment de la famille. 

Tout d’abord, il s’agit de déter­mi­ner com­ment le trans­port doit s’effectuer. Autre­ment dit, un trans­fert sur le siège d’origine est-il pos­sible ou le pas­sa­ger doit-il voya­ger assis dans son fau­teuil rou­lant ? Une fois ces deux ques­tions réglées, des cla­ri­fi­ca­tions détaillées suivent. Ain­si, lors d’un trans­fert sur le siège de la voi­ture, la hau­teur d’assise doit être adé­quate ou réglable afin que le pas­sa­ger puisse mon­ter et des­cendre sans dif­fi­cul­té. Les accom­pa­gna­teurs ont besoin de suf­fi­sam­ment d’espace pour appor­ter leur aide, et enfin, les moyens auxi­liaires doivent pou­voir être ran­gés de manière optimale. 

Petit ABC des sièges auto
Voya­ger sur le siège d’origine de la voi­ture est pré­fé­rable, car c’est la solu­tion la plus sûre. La cein­ture de sécu­ri­té et l’appuie-tête peuvent être conser­vés, et les air­bags exis­tants pro­tègent de manière opti­male en cas d’accident.

Pour que la mon­tée et la des­cente fonc­tionnent, la hau­teur du siège doit cor­res­pondre à l’utilisateur. Des sièges trop bas ou trop hauts rendent le trans­fert dif­fi­cile, voire impos­sible. De manière géné­rale, mon­ter en voi­ture n’est pas simple pour des rai­sons d’espace. Pour que les accom­pa­gna­teurs dis­posent de plus de place, l’angle d’ouverture de la por­tière peut être agran­di ; ou l’accès peut se faire sur la ran­gée de sièges arrière dans une voi­ture équi­pée d’une porte coulissante. 

La dis­tance entre le siège de la voi­ture et le bord exté­rieur du véhi­cule a constam­ment aug­men­té ces der­nières années en rai­son des élé­ments de sécu­ri­té (air­bag laté­ral, pro­tec­tion contre les chocs), consti­tuant par­fois un obs­tacle insur­mon­table. Une planche de trans­fert aide à fran­chir cette dis­tance lors du pas­sage du fau­teuil rou­lant au siège de la voi­ture. Elle peut être amo­vible ou inté­grée de manière fixe au véhi­cule et rabat­tue au besoin. Grâce à une poi­gnée de main­tien sup­plé­men­taire, les pas­sa­gers peuvent mieux glis­ser d’un point à l’autre. Un cous­sin pivo­tant sur le siège per­met un mou­ve­ment de rota­tion vers la porte sans grand effort. Ce cous­sin mobile convient éga­le­ment très bien à d’autres sièges dans le quo­ti­dien des soins. 

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Un cous­sin pivo­tant sur le siège de la voi­ture per­met un mou­ve­ment de rota­tion vers la porte sans grand effort.

Les lève-per­­sonnes pour trans­fert, qui uti­lisent un dis­po­si­tif de levage élec­trique pour trans­fé­rer la per­sonne han­di­ca­pée du fau­teuil rou­lant au siège de la voi­ture, sont tech­ni­que­ment plus com­plexes. Ces élé­va­teurs ne modi­fient que mini­ma­le­ment la voi­ture et peuvent être démon­tés sans pro­blème. Pour le trans­fert, le pas­sa­ger est sou­le­vé élec­tri­que­ment au moyen d’une sangle de levage et pous­sé manuel­le­ment au-des­­sus du siège. L’accompagnateur doit veiller à ce que les jambes du pas­sa­ger ne se coincent pas et que celui-ci ne se cogne pas la tête contre le cadre de la porte. Pour des rai­sons d’espace, les sangles de levage ne peuvent géné­ra­le­ment pas être ins­tal­lées dans les petites voitures. 

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Lève-per­­sonnes pour trans­fert, qui trans­fèrent la per­sonne han­di­ca­pée du fau­teuil rou­lant au siège de la voi­ture à l’aide d’un dis­po­si­tif de levage électrique.

Il existe éga­le­ment des sièges pas­sa­gers pivo­tants et sor­tants. Les sièges pivo­tants et élé­va­teurs peuvent être abais­sés à la hau­teur d’assise du fau­teuil rou­lant, ce qui faci­lite le trans­fert. Pré­ci­sé­ment lorsqu’un siège est mon­té dans la deuxième ran­gée d’une voi­ture avec porte cou­lis­sante, les accom­pa­gna­teurs dis­posent de beau­coup plus de place. En com­plé­ment du siège pivo­tant et élé­va­teur, un châs­sis de fau­teuil rou­lant est dis­po­nible, sur lequel le siège de la voi­ture est trans­fé­ré avec la per­sonne. Cela éco­no­mise de l’énergie lors du transfert. 

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À gauche : les sièges pivo­tants et élé­va­teurs peuvent être abais­sés à la hau­teur d’assise du fau­teuil rou­lant, ce qui faci­lite le transfert.
À droite : un châs­sis de fau­teuil rou­lant est dis­po­nible pour le siège pivo­tant et élé­va­teur, sur lequel le siège de la voi­ture est trans­fé­ré avec la personne.

Pour que les enfants voyagent aus­si en toute sécurité
Les enfants ayant des limi­ta­tions phy­siques doivent être bien sou­te­nus afin de pou­voir res­ter assis le plus long­temps pos­sible. Par­fois, l’enfant ne doit pas pou­voir ouvrir le sys­tème de boucle de cein­ture – cer­tains sièges enfants clas­siques pos­sèdent éga­le­ment de tels dis­po­si­tifs. Sinon, il existe des sièges spé­ciaux avec de nom­breuses pos­si­bi­li­tés d’adaptation, même pour les enfants plus grands. Ils sont dis­po­nibles avec des acces­soires tels que des pelotes laté­rales, des plots d’abduction, des guides-jambes, des tables thé­ra­peu­tiques, des repose-pieds et bien plus encore. Des pla­teaux tour­nants, qui font pivo­ter les sièges enfants de 90 degrés, faci­litent éga­le­ment l’installation et la sor­tie de l’enfant.

En Suisse, tous les enfants jusqu’à 12 ans mesu­rant moins de 150 cen­ti­mètres doivent être atta­chés avec un dis­po­si­tif de siège pour enfant. Pour cette rai­son, l’office AI, qui prend en charge les coûts des sièges auto de réadap­ta­tion, demande aux parents une par­ti­ci­pa­tion aux frais de 200 francs. 

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Les enfants ayant des limi­ta­tions phy­siques doivent être bien sou­te­nus afin de pou­voir res­ter assis le plus long­temps possible.

Trans­port en fau­teuil roulant
Si un pas­sa­ger doit voya­ger dans son fau­teuil rou­lant, une voi­ture plus grande est néces­saire. Le prix de la trans­for­ma­tion dépend essen­tiel­le­ment de la hau­teur inté­rieure ou de la néces­si­té de modi­fier le plan­cher ou le toit. En plus de cela, il faut veiller à la hau­teur du seuil de char­ge­ment, à la hau­teur d’entrée, à la dis­po­si­tion des sièges pour les autres pas­sa­gers et aux portes cou­lis­santes laté­rales. Lors du choix, il convient de tenir compte de la taille de la famille, de la topo­gra­phie du lieu de rési­dence et de l’utilisation du véhicule. 

Ain­si, les mini­bus (par ex. Renault Tra­fic, Mer­cedes Via­no ou VW T5) dis­posent nor­ma­le­ment déjà d’usine d’une hau­teur d’entrée et d’une hau­teur inté­rieure suf­fi­santes. Ils peuvent être équi­pés de rampes téles­co­piques mobiles simples ou de rampes d’accès fixes. Pour les per­sonnes lourdes ou les fau­teuils rou­lants élec­triques, un élé­va­teur linéaire, pivo­tant laté­ral ou sous plan­cher peut éga­le­ment être ins­tal­lé. Ces véhi­cules conservent leur struc­ture de base inchan­gée et sont donc faci­le­ment remis dans leur état d’origine. Ils offrent éga­le­ment assez de place pour les familles nom­breuses et de l’espace de ran­ge­ment pour d’autres moyens auxiliaires. 

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Pour les per­sonnes lourdes ou les fau­teuils rou­lants élec­triques, un élé­va­teur linéaire, pivo­tant laté­ral ou sous plan­cher peut éga­le­ment être installé.

Les mono­spaces, mini-mono­s­paces et ludos­paces (Chrys­ler Voya­ger, Opel Zafi­ra, VW Cad­dy ou Renault Kan­goo, entre autres) ont une hau­teur inté­rieure plus impor­tante que les véhi­cules de tou­risme clas­siques. Elle ne suf­fit tou­te­fois pas pour trans­por­ter une per­sonne adulte assise dans son fau­teuil rou­lant. C’est pour­quoi ces types de véhi­cules doivent être modi­fiés dans leur struc­ture de base. L’atelier découpe géné­ra­le­ment le plan­cher du véhi­cule dans la zone arrière et y soude un bac en alu­mi­nium. Le réser­voir et le sys­tème d’échappement sont dépla­cés ou même rem­pla­cés – par­fois, un réser­voir de plus petit volume est ins­tal­lé. Les rampes d’accès existent en dif­fé­rentes lon­gueurs. Elles dépendent de la hau­teur du seuil de char­ge­ment, du poids total de l’utilisateur de fau­teuil rou­lant et des capa­ci­tés des accom­pa­gna­teurs. Un abais­se­ment élec­tro­hy­drau­lique du véhi­cule per­met d’utiliser des rampes plus courtes. 

 

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Les rampes d’accès existent en dif­fé­rentes lon­gueurs. Elles dépendent de la hau­teur du seuil de char­ge­ment, du poids total de l’utilisateur de fau­teuil rou­lant et des capa­ci­tés des accompagnateurs. 

Dans ces trans­for­ma­tions, le pas­sa­ger en fau­teuil rou­lant est assis der­rière les sièges avant. Les autres pas­sa­gers sont assis à côté sur des sièges indi­vi­duels. Il est éga­le­ment pos­sible, sur cer­tains modèles, d’abaisser l’ensemble du plan­cher du véhi­cule afin que le fau­teuil rou­lant puisse prendre place du côté pas­sa­ger. Cette variante n’est tou­te­fois pas très bon marché. 

Une fois qu’un mono­space, un mini-mono­s­pace ou un ludos­pace a été trans­for­mé, un retour à l’état d’origine n’est plus pos­sible. De plus, la revente s’avère dif­fi­cile en rai­son du mar­ché limi­té. Les familles, en par­ti­cu­lier, devraient bien réflé­chir au choix du modèle, car l’espace peut deve­nir assez res­treint dans la voiture. 

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Il est éga­le­ment pos­sible, sur cer­tains modèles, d’a­mé­na­ger un plan­cher sur­bais­sé sur l’en­semble du véhi­cule, de sorte que le fau­teuil rou­lant puisse être pla­cé côté pas­sa­ger. Cepen­dant, cette option est très coûteuse. 

Trans­por­ter un fau­teuil rou­lant en toute sécurité
Qui­conque sou­haite trans­por­ter un fau­teuil rou­lant en voi­ture doit tenir compte des points sui­vants dès le choix du fau­teuil : un nou­veau fau­teuil rou­lant doit être tes­té selon la norme ISO 7176–19 et homo­lo­gué pour le trans­port en voi­ture. Les fabri­cants de fau­teuils rou­lants pro­posent de nom­breux modèles tes­tés et de nou­veaux sont régu­liè­re­ment exa­mi­nés. Lors d’un crash test nor­mé, le fau­teuil rou­lant doit résis­ter aux forces exer­cées avec un man­ne­quin de 75 kilo­grammes pour les adultes et de 54 kilo­grammes pour les enfants. Le fau­teuil rou­lant doit être pla­cé dans le sens de la marche ; un trans­port laté­ral n’est pas auto­ri­sé. De plus, il doit être fixé aux points pres­crits et dési­gnés avec des sangles sur des points d’ancrage spé­ciaux au plan­cher de la voi­ture. La per­sonne à trans­por­ter doit être sécu­ri­sée par une cein­ture à trois points ancrée dans le véhi­cule. Des sys­tèmes de rete­nue sup­plé­men­taires sont dis­po­nibles sur le mar­ché, offrant une pro­tec­tion bien meilleure que les dos­siers de fau­teuils rou­lants clas­siques. Il peut s’agir de pro­tec­teurs de tête et de dos pivo­tants. Ou d’une solu­tion com­plète comme la Rol­li­Box, qui convient au trans­port pro­fes­sion­nel dans les bus. L’Office fédé­ral des routes (OFROU) a publié pour la der­nière fois le 31 juillet 2000 une recom­man­da­tion pour les véhi­cules des­ti­nés au trans­port de per­sonnes han­di­ca­pées. Celle-ci est actuel­le­ment en cours de révi­sion en rai­son des nou­velles normes euro­péennes et du pro­grès tech­nique. Les ser­vices can­to­naux des auto­mo­biles sont res­pon­sables de la sur­veillance et du contrôle des trans­for­ma­tions de véhicules. 

Aus­si sophis­ti­quée que soit la tech­nique aujourd’hui, l’être humain doit éga­le­ment veiller à la sécu­ri­té. Sou­vent, les sys­tèmes exis­tants ne sont pas uti­li­sés ou sont mal mon­tés – que ce soit par négli­gence ou par igno­rance. Or, une cein­ture de sécu­ri­té mal ajus­tée perd rapi­de­ment son effi­ca­ci­té et peut même entraî­ner des bles­sures sup­plé­men­taires. Les cein­tures doivent pas­ser cor­rec­te­ment et être bien ajus­tées au corps. Les tables et autres acces­soires gênants doivent être reti­rés. Pour le sys­tème de pro­tec­tion de la tête et du dos, il faut veiller au bon réglage. Le conduc­teur porte la res­pon­sa­bi­li­té de ses pas­sa­gers. C’est pour­quoi une ins­truc­tion et une for­ma­tion appro­fon­dies des accom­pa­gna­teurs sont abso­lu­ment néces­saires et contri­buent lar­ge­ment à la sécurité. 

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Le fau­teuil rou­lant doit être fixé aux points pres­crits et dési­gnés avec des sangles sur des points d’ancrage spé­ciaux au plan­cher de la voiture.

Finan­ce­ment et soutien
L’office AI finance géné­ra­le­ment les adap­ta­tions de véhi­cules moto­ri­sés liées au han­di­cap pour les assu­rés en âge d’AVS. Elle prend en charge les coûts confor­mé­ment à la Cir­cu­laire sur la remise de moyens auxi­liaires par l’assurance-invalidité (CMAI). Les condi­tions de prise en charge des coûts y sont réglées. Ain­si, les frais de modi­fi­ca­tion sur les voi­tures neuves sont pris en charge au maxi­mum tous les dix ans ou tous les 200 000 kilo­mètres, et sur les véhi­cules d’occasion au maxi­mum tous les six ans. Si un véhi­cule est chan­gé avant l’échéance de ce délai, une déduc­tion au pro­ra­ta est effec­tuée sur le mon­tant de la fac­ture ini­tiale. Les frais de modi­fi­ca­tion résul­tant du choix d’une variante de véhi­cule inadap­tée ne sont pas pris en charge, et il n’existe aucun droit au rem­bour­se­ment des frais de remise en état d’origine. Il est recom­man­dé de deman­der au préa­lable l’examen de la prise en charge des coûts par l’office AI afin de s’assurer des frais qui seront cou­verts. Pour ce faire, une demande accom­pa­gnée d’un devis peut être dépo­sée auprès de l’office AI.

Les béné­fi­ciaires de l’AVS n’ont pas droit aux adap­ta­tions de voi­ture par l’office AI, à moins qu’une telle adap­ta­tion n’ait déjà été payée lorsqu’ils étaient en âge d’AI. Dans ce cas, il existe un droit en « nature et éten­due » selon la garan­tie des droits acquis. En cas de dif­fi­cul­tés finan­cières, les per­sonnes concer­nées peuvent sol­li­ci­ter le sou­tien de Pro Infir­mis. L’organisation dis­pose éga­le­ment d’adresses com­plé­men­taires pour des aides finan­cières. En outre, on peut deman­der un rem­bour­se­ment des droits de douane pour les voi­tures neuves. Un for­mu­laire type pour le rem­bour­se­ment des droits de douane est mis à dis­po­si­tion par l’Association suisse des para­plé­giques sur son site web. Sou­vent, les membres d’organisations de per­sonnes han­di­ca­pées béné­fi­cient d’un rabais de flotte. 

Les pro­duits et modèles men­tion­nés dans cet article servent exclu­si­ve­ment d’illustration et ne consti­tuent en aucun cas une liste exhaus­tive. De nom­breux autres modèles de voi­tures peuvent éga­le­ment être adap­tés pour les pas­sa­gers. Le mar­ché évo­lue rapi­de­ment, c’est pour­quoi les per­sonnes inté­res­sées feraient bien de se faire conseiller en détail par une entre­prise spé­cia­li­sée. Les centres de moyens auxi­liaires de la FSCMA apportent leur aide et four­nissent les adresses de garages auto­mo­biles potentiels. 

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Des sys­tèmes de rete­nue sup­plé­men­taires sont dis­po­nibles sur le mar­ché, offrant une pro­tec­tion bien meilleure que les dos­siers de fau­teuils rou­lants clas­siques. Il peut s’agir de pro­tec­teurs de tête et de dos pivotants. 

Plus d’infos

Rem­bour­se­ment des droits de douane : www.spv.ch
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Pro Infir­mis : www.proinfirmis.ch